L'essentiel en 4 points
- Une offre d'agritourisme singulière, face à des acteurs installés, avec un parcours complexe et peu de visibilité.
- La mission la plus complète : stratégie et opérationnel, du parcours utilisateur jusqu'aux canaux d'acquisition.
- Analyse CRO, refonte de l'arborescence et des maquettes, référencement local sur des requêtes très précises, réseaux sociaux et newsletter.
- +17 % de demandes de réservation, +15 % de trafic organique, et un nombre d'abonnés multiplié par trois.
Une offre singulière, mais invisible en ligne
Agrivillage était une plateforme d'agritourisme : des séjours à la ferme et des activités immersives pour découvrir la vie agricole. Avec une offre élargie aux Tiny Houses, elle se positionnait comme une alternative aux plateformes installées du secteur.
Le produit avait de quoi se distinguer. Le site, lui, ne le faisait pas savoir.
C'est la mission où j'ai pu dérouler une stratégie marketing complète, de bout en bout. J'étais à la fois sur la stratégie et sur l'opérationnel, avec un double objectif : améliorer le parcours utilisateur, et aller chercher du trafic sur plusieurs canaux. Avec un budget marketing serré, moins de 10 000 euros, ce qui a surtout servi à trancher vite entre les canaux.
Trois freins, et aucun ne se traitait seul
L'analyse de départ a fait apparaître trois problèmes, sur trois plans différents.
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Un parcours utilisateur complexe
Des freins à la conversion répartis tout au long du chemin, du premier écran à la demande de réservation.
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Une concurrence installée
Difficile de rivaliser avec les acteurs majeurs du marché, bien mieux référencés et bien plus connus.
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Un manque de visibilité en ligne
L'offre existait et elle était singulière. Encore fallait-il que quelqu'un tombe dessus.
Trois objectifs en découlaient : simplifier l'expérience pour favoriser les conversions, travailler le référencement naturel sur des requêtes de longue traîne, et faire monter l'engagement et la notoriété sur les réseaux sociaux. Un site mieux fait sans trafic ne sert à rien, et du trafic amené sur un parcours bancal se perd. Les trois chantiers avançaient ensemble.
Comprendre, refondre, puis ouvrir les canaux
Six temps, menés avec Figma, Google Analytics 4, Hotjar, Notion et Instagram. L'ordre compte autant que le contenu : aucun euro n'est parti en acquisition avant que le parcours ne tienne debout.
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Analyser le parcours en profondeur
Analyse heuristique de l'ensemble des pages, et analyse web pour voir ce que faisaient réellement les visiteurs. De là sont sortis les points de friction du parcours et les lacunes du site, page par page.
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Refondre l'arborescence, puis les pages
Réorganisation complète de l'arborescence et des pages pour une meilleure navigation. Création de maquettes fil de fer pour clarifier la structure, avant toute décision graphique. Puis une maquette moderne et adaptée aux besoins des utilisateurs, déclinée en version bureau et en version mobile.
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Travailler le référencement local
Réécriture des contenus pour cibler des requêtes de longue traîne très précises, celles où une petite plateforme peut sortir devant un acteur installé. Et les balises alt sur les images, qui ne coûtent rien et manquaient partout.
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Choisir les canaux avant de les activer
Lister les canaux possibles, estimer le potentiel de chacun, en retenir trois ou quatre, puis tester, mesurer et renforcer ce qui fonctionne. Avec un budget serré, on ne peut pas tout essayer en même temps : c'est la contrainte qui impose la méthode, pas l'inverse.
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Construire la présence sociale
Une ligne éditoriale et un copywriting pensés pour faire grandir l'audience, avec des publications conçues pour convertir et calibrées pour une cible jeune. Le contenu parlait du métier agricole lui-même, pas de la plateforme : c'est ce qui donnait envie de suivre.
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Installer la newsletter comme second rendez-vous
Une stratégie claire pour récolter les adresses, puis un contenu utile proposé chaque semaine. Tout le monde n'est pas prêt à réserver le jour de sa visite : l'inscription garde le lien ouvert jusqu'au moment où la personne l'est.
Trois fronts, trois courbes qui montent
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+17 % de demandes de réservation
C'est l'écart entre mon arrivée et mon départ, sur la conversion principale de la plateforme.
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+15 % de trafic organique
Porté par le référencement local, sur des requêtes très précises plutôt que sur les mots génériques du secteur, déjà tenus par les gros acteurs.
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Un parcours mesurablement plus fluide
7 % de rebond en moins en moyenne sur les pages principales, plus de clics sur les pages stratégiques, et des sessions qui durent plus longtemps.
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Une audience sociale multipliée par trois
+2 500 abonnés, et surtout de meilleures interactions avec les publications : le signe d'une audience plus juste, pas seulement plus nombreuse.
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Une newsletter qui se remplit
L'inscription était la conversion secondaire, celle qui rattrape les visiteurs pas encore prêts à réserver. Collecte organisée, puis un contenu utile chaque semaine.
Quatre enseignements transposables
Partir de l'utilisateur, pas du site
Simplifier le parcours reste la clé de toute stratégie de conversion. Le reste vient après, et ne compense jamais un chemin mal fait.
Une arborescence claire vaut mieux qu'un menu malin
Une navigation intuitive aide les visiteurs à trouver vite ce qu'ils cherchent. Sur une offre peu connue, c'est encore plus vrai : personne ne devine un parcours qu'il n'a jamais vu ailleurs.
Le mobile n'est pas une déclinaison
Adapter les pages aux usages mobiles a été déterminant pour une audience qui consulte en déplacement. Les maquettes mobiles ont été dessinées à part, pas rétrécies depuis le bureau.
Un petit budget oblige à choisir, et c'est une bonne chose
Mesurer chaque changement, garder ce qui marche, couper le reste. Avec peu de moyens, la discipline n'est pas une vertu, c'est la seule façon d'avancer.
Les livrables du projet
Mission démarrée en . Résultats mesurés six mois après la mise en place. Page mise à jour le .




